dimanche 30 septembre 2007

Bon appétit !














Pour en finir avec l'aspartame !
Concis et pratique, un livre d'utilité publique, qui vous aidera à décoder ce qui se trouve ou ne devrait pas se trouver dans vos assiettes.
Indispensable !

vendredi 28 septembre 2007

Morre lentamente...













Morre lentamente
quem se transforma em escravo do hábito,
repetindo todos os dias os mesmos trajectos, quem não muda de marca
Não se arrisca a vestir uma nova cor ou não conversa com quem não conhece.

Morre lentamente
quem faz da televisão o seu guru.
Morre lentamente
quem evita uma paixão,
quem prefere o negro sobre o branco
e os pontos sobre os "is" em detrimento de um redemoinho de emoções,
justamente as que resgatam o brilho dos olhos,
sorrisos dos bocejos,
corações aos tropeços e sentimentos.

Morre lentamente
quem não vira a mesa quando está infeliz com o seu trabalho,
quem não arrisca o certo pelo incerto para ir atrás de um sonho,
quem não se permite pelo menos uma vez na vida,
fugir dos conselhos sensatos.
Morre lentamente
quem não viaja,
quem não lê,
quem não ouve música,
quem não encontra graça em si mesmo.

Morre lentamente
quem destrói o seu amor-próprio,
quem não se deixa ajudar.
Morre lentamente
quem passa os dias queixando-se da sua má sorte
ou da chuva incessante.
Morre lentamente
quem abandona um projecto antes de iniciá-lo,
não pergunta sobre um assunto que desconhece
ou não responde quando lhe indagam sobre algo que sabe.

Evitemos a morte em doses suaves,
recordando sempre que estar vivo exige um esforço muito maior
que o simples fato de respirar. Somente a perseverança fará com que conquistemos
um estágio esplêndido de felicidade.

Pablo Neruda (1904 - 1973)

mercredi 26 septembre 2007

Favola
















E raccontano che lui si trasformò
in albero e che fu
per scelta sua che si fermò
e stava lì a guardare
la terra partorire fiori nuovi
così
fu nido per conigli e colibrì
il vento gl'insegnò i sapori di...
di resina e di miele selvatico
e pioggia lo bagnò
la mia felicità - diceva dentro se stesso
ecco... l'ho trovata ora che
ora che sto bene
e che ho tutto il tempo per me
non ho più bisogno di nessuno
ecco la bellezza della vita che cos'è

" ma un giorno passarono di lì
due occhi di fanciulla
due occhi che avevano rubato al cielo
un po' della sua vernice "

e sentì tremar la sua radice
quanto smarrimento d'improvviso dentro sé
quello che solo un uomo senza donna sa che cos'è
e allungò i suoi rami
per toccarla
capì che la felicità non è mai la metà
di un infinito
ora
era insieme luna e sole
sasso e nuvola
era insieme riso e pianto
o soltanto
era un uomo che cominciava a vivere
ora
era il canto che riempiva
la sua grande
immensa solitudine
era quella parte vera
che ogni favola d'amore
racchiude in sé
per poterci credere

Eros Ramazzotti - 1993

lundi 24 septembre 2007

Dima

















" Tiomnaia Noch "
" Zavetnyy Kamen "
" Moia Moskva "
" Katyusha "
Orchestre de chambre de Moscou
Constantine Orbelian
2003

" Ochi chyornye "
Orchestre Symphonique de Montreal
Charles Dutoit
1998
(merci)

samedi 22 septembre 2007

Bàfi










Nom d'origine italienne désignant les moustaches. De la graphie transalpine, un F est tombé mais la prononciation insiste toujours aussi lourdement sur la première syllabe : " Ton grand-père, il a des bàfi, on dirait un guidon de vélo ".
© Robert Bouvier

Bader

Verbe francisé à partir du provençal : bada, béer. Bader, c'est regarder stupidement, la bouche ouverte.
Mais c'est aussi admirer avec amour : " Nine, son Charlie, t'as vu comme elle le bade ? ".
© Robert Bouvier

Bada

Nom masculin provençal que l'on entend souvent chez les petits commerçants : " Dis, petite, tu me fais pas le bada ? " demandera la cliente un peu près de ses sous.
Ce qu'elle veut, c'est qu'on lui rajoute un peu de marchandise pour le même prix. Vieille tradition marseillaise.
© Robert Bouvier

jeudi 20 septembre 2007

Angéline










En l'an de grâce 1338 vivait à La Romieu (Gers) une jeune orpheline nommée Angéline qui aimait et protégeait de nombreux chats.
En 1342 et les années suivantes, la famine s'abattit sur la région. Les habitants de La Romieu, affamés, commencèrent à manger leurs chats.
Angéline avait réussi à cacher un chat et une chatte dans son grenier où ils avaient eu plusieurs portées.
Mais dans le village, les rats avaient proliféré et menaçaient les récoltes. Angéline annonça alors qu'elle allait lâcher une vingtaine de chatons que les habitants pourraient adopter.
C'est ainsi que les rats disparurent rapidement, et qu'Angéline sauva La Romieu.

dimanche 16 septembre 2007

Bacala









Nom masculin à partir d'une déformation du mot provençal : bacalaù, merluche.
On l'utilise volontiers pour signaler la maigreur d'un individu, homme, femme ou enfant : " Zézette, depuis qu'elle a été malade, c'est un vrai bacala ! ".

samedi 15 septembre 2007

Girasole












" J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé."
Voltaire (1694 - 1778)

jeudi 13 septembre 2007

mardi 11 septembre 2007

09.11














Giuseppe Verdi - Lacrimosa
Nelli, Barbieri, Di Stefano, Siepi
NBC Symphony Orchestra
Arturo Toscanini
1950
(merci)

lundi 10 septembre 2007

Bàbi


















Nom masculin provençal signifiant crapaud, dadais.
Quoi qu'il en soit, il n'était pas flatteur pour ceux à qui il s'adressait puisqu'il désignait il n'y a pas si longtemps encore, les Marseillais d'origine italienne.
" Dans mon quartier, tè, c'est plein de bàbi ". S'emploie encore, mais a perdu sa charge dévalorisante.
© Robert Bouvier

Autrement

Adverbe français employé dans la formule : " Et autrement, comment ça va ? ".
Correspond à : et à part ça ?
© Robert Bouvier

vendredi 7 septembre 2007

Marius & Fanny (revue de presse)













Interview - Roberto Alagna - La Provence (28.08.07)
" Vladimir Cosma fait entrer Pagnol à l'Opéra " - Le Figaro (03.09.07)
" Marius et Fanny prennent le large " - Le Monde (05.09.07)
" Vladimir Cosma, le temps retrouvé " - La Marseillaise (06.09.07)
" Tout la musique qu'il aime..." - La Marseillaise (06.09.07)
" A bon port ! " - Forum Opéra

© Christian Dresse (Photo)

jeudi 6 septembre 2007

Luciano Pavarotti


















Giacomo Puccini "Che gelida manina " Carlos Kleiber - Teatro alla Scala (1979)
Francesco Paolo Tosti " Marechiare " James Levine - Metropolitan Opera House (1988)
Gioacchino Rossini " La danza " James Levine - Metropolitan Opera House (1988)
Gaetano Donizetti " Lucia, perdona..." " Verrano a te sull'aure " Mariella Devia - Anton Guadagno - Lincoln Center (1989)
Giacomo Puccini " Nessun dorma " Zubin Mehta - Lincoln Center (1980)
Giuseppe Verdi " Ingemisco " Herbert von Karajan - Teatro alla Scala (1967)

Il Gigante















Luciano Pavarotti (1935 - 2007)
Una furtiva lagrima...

mardi 4 septembre 2007

lundi 3 septembre 2007

dimanche 2 septembre 2007

Arranger

Verbe français employé à Marseile sous une forme pronominale n'ayant pas le même sens qu'en français.
On dira à un enfant de s'arranger pour qu'il ajuste son vêtement : " Arrange-toi un peu, sinon le maître il va te crier ".
© Robert Bouvier

samedi 1 septembre 2007

Arapède

Nom féminin d'origine provençale qui désigne un mollusque particulièrement difficile à arracher de la paroi rocheuse où il a élu domicile.
Traiter quelqu'un d'arapède, c'est tout simplement lui reprocher de coller d'un peu trop près, au propre comme au figuré :
" Zézette, je l'ai laissée tomber, elle commençait à être un peu trop arapède ".
© Robert Bouvier

jeudi 30 août 2007

Les maux d'amour












" Les mots d'amour vont-ils guérir les maux d'amour ?
Dis-moi tous les jours que tu m'aimes, ça fait ronron, dis-le quand même en pensant à n'importe quoi, en oubliant que c'est à moi.
Redis-moi souvent que tu m'aimes. Un mot d'amour pourrait guérir celui qui meurt d'amour."

Eloi de Grandmont

mercredi 29 août 2007

She


















She may be the face I can't forget
The trace of pleasure or regret
Maybe my treasure or the price I have to pay
She may be the song that summer sings
May be the chill that autumn brings
May be a hundred different things
Within the measure of a day

She may be the beauty or the beast
May be the famine or the feast
May turn each day into Heaven or a Hell
She may be the mirror of my dreams
A smile reflected in a stream
She may not be what she may seem
Inside her shell...

She, who always seems so happy in a crowd
Whose eyes can be so private and so proud
No one's allowed to see them when they cry
She maybe the love that cannot hope to last
May come to me from shadows in the past
That I remenber 'till the day I die

She maybe the reason I survive
The why and wherefore I'm alive
The one I care for through the rough and ready years

Me, I'll take the laughter and her tears
And make them all my souvenirs
For where she goes I've got to be
The meaning of my life is
She... She
Oh, She...

Charles Aznavour - Herbert Kretzmer

Audrey Hepburn 1954 Roma
Photo : Philippe Halsman

lundi 27 août 2007

An pèbre

Locution provençale formée des mots " an " et " poivre " s'emploie pour désigner une localisation chronologique quasiment impossible : " Ma voiture, elle date de l'an pèbre " signifie clairement que le véhicule en question n'a plus d'âge.
L'origine de cette expression est vraisemblablement liée à une terrible épidémie, la " pébrine " qui, en 1848, causa des ravages sans précédent dans les élevages de vers à soie du Midi de la France, et plus particulièrement dans les Cévennes et la Provence.
Le nom français de " pébrine " est tiré du provençal " pèbre ", car la maladie se caractérisait par de petits points noirs, comparables au poivre moulu. Il faut croire que c'est en référence à cette catastrophe économique qui ruina quantité de sériciculteurs et marqua fortement les esprits que l'on doit la naissance et le succès de cette locution. Même si le rapport avec l'événement qui l'a suscitée s'est souvent perdu dans les méandres de la mémoire.
© Robert Bouvier

dimanche 26 août 2007

Éloge de la fuite












Comme l'écrit Joël de Rosnay, " Laborit ne se veut pas dogmatique, il ne détient pas la vérité, il cherche à éclairer, à relier, à intégrer.
Homme total et libre, il restera en cette fin de 20e siècle comme un pionnier de la pensée complexe et l'inspirateur d'un nouveau sens de la vie ".
À ce vieil ami, qui doit avoir cent ans tant il est sage, et qui dans un moment difficile m'en a conseillé la lecture, Merci.

jeudi 23 août 2007

Anchois (Yeux bordés d')








Expression de structure française pour parler de quelqu'un dont le bord des yeux, autour des paupières, est rouge à cause de la fatigue : " Va te coucher, va, que t'as les yeux bordés d'anchois ".
Avoir le " cul bordé d'anchois ", c'est avoir une chance inouïe.
© Robert Bouvier

mercredi 22 août 2007

Un Picon









César : Tu mets un tiers de curaçao. Fais attention eh ! un tout-petit tiers.
Un tiers de citron. Tu vois !
Un bon tiers de Picon. Tu vois !
Et alors un grand tiers d'eau. Voilà.
Marius : Et ça fait quatre tiers !
César : Et alors ?
Marius : Eh dans un verre y a que trois tiers.
César : Mais imbécile, ça dépend de la grosseur des tiers !
Marius : Eh non, ça dépend pas.
César : Pourquoi ça dépend pas ?
Marius : Eh ! c'est de l'arithmétique ça !
César : Ouais, ne cherche pas l'arithmétique, ne cherche pas à détourner la conversation n'est-ce pas ?

Marius - Marcel Pagnol 1931

lundi 20 août 2007

Un 15 août à Marseille


















La Vergine degli Angeli,
Vi copra del suo manto.

La Forza del destino - Giuseppe Verdi (merci)

dimanche 19 août 2007

Brunetti















Donna Leon vit à Venise depuis vingt-cinq ans, elle y a enseigné la littérature non loin de là sur une base militaire américaine près de Vicenza.
Lire un " Brunetti " c'est retrouver avec bonheur le commissaire, ses indignations et ses doutes, le fidèle Vianello, l'espiègle Signorina Elettra, le veule Giuseppe Patta vice-questeur et supérieur de Brunetti, Raffi et Chiara qui grandissent de roman en roman, Paola que l'on imagine forcément sublime et... Venise.
Jusqu'au plaisir de ces citations mozartiennes qui précèdent chacune de ces enquêtes.

Donna Leon et c'est son choix n'est pas traduite en italien.
Elle explique cela par sa volonté de vouloir vivre un relatif anonymat dans son pays d'adoption et de pouvoir y écrire en toute liberté.
En se promenant dans la Sérénissime on pouvait apercevoir au détour d'un campiello ce bon vieux Corto de retour d'expédition, suivi comme son ombre par l'inévitable Raspoutine.
On peut aujourd'hui y croiser la silhouette du commissaire Guido Brunetti, peut-être au comptoir d'un bar fondamenta dell'Osmarin ?

vendredi 17 août 2007

A chi













A chi sorriderò, se non a te ?
A chi, se tu, tu non sei più qui ?
Ormai, è finita, è finita tra di noi
Ma forse un po' della mia vita
È rimasta negli occhi tuoi !
A chi io parlerò, se non a te ?
A chi racconterò tutti i sogni miei ?
Lo sai, m' hai fatto male lasciandomi solo così
Ma non importa, io ti aspetterò !

Fausto Leali - 1967