Adjectif dévalorisant qui sert à traiter quelqu'un d'imbécile.
Dans "Marius" de Pagnol, César dit à son fils : " Quand on fera danser les couillons, tu seras pas à l'orchestre ! ".
© Robert Bouvier
jeudi 20 novembre 2008
lundi 10 novembre 2008
Tipasa

Michel Solis publie aux éditions Albiana "Un idéal méditerranéen", biographie du compositeur marseillais Henri Tomasi.
"Don Juan de Manara" (1988), "L'Atlantide" (2000) ou plus récemment "Sampiero Corso" (2005) ont été ces dernières années programmées avec courage par l'Opéra de Marseille.
Le livre est accompagné d'un CD, qui présente trois oeuvres "humanistes" d'Henri Tomasi,"Symphonie du Tiers-Monde", "Le silence de la mer" et "Retour à Tipasa".
Cette cantate profane pour récitant, choeur d'hommes et orchestre composée en 1966 sur un texte d'Albert Camus a été enregistrée en octobre 2005 lors d'un concert que dirigeait Patrick Davin, avec les forces de l'Opéra de Marseille et Daniel Mesguisch en récitant.
Michel Solis
Henri Tomasi - Un idéal méditerranéen
Esquisse biographique à plusieurs voix, dont la sienne.
+ CD présenté par Régis Campo
Albiana (2008)
25 €
mercredi 5 novembre 2008
Yes, we can

« Lorsque nous avons surmonté des épreuves apparemment insurmontables ; lorsqu’on nous a dit que nous n’étions pas prêts, ou qu’il ne fallait pas essayer, ou que nous ne pouvions pas, des générations d’Américains ont répondu par un simple credo qui résume l’esprit d’un peuple.
« Oui, nous pouvons.
« Ce credo était inscrit dans les documents fondateurs qui déclaraient la destinée d’un pays.
« Oui, nous pouvons.
« Il a été murmuré par les esclaves et les abolitionnistes ouvrant une voie de lumière vers la liberté dans la plus ténébreuse des nuits.
« Oui, nous pouvons.
« Il a été chanté par les immigrants qui quittaient de lointains rivages et par les pionniers qui progressaient vers l’ouest en dépit d’une nature impitoyable.
« Oui, nous pouvons.
« Ce fut l’appel des ouvriers qui se syndiquaient ; des femmes qui luttaient pour le droit de vote ; d’un président qui fit de la Lune notre nouvelle frontière ; et d’un King [NDLR : en anglais, un roi, mais dans le cas d’espèce il s’agit de Martin Luther King] qui nous a conduits au sommet de la montagne et nous a montré le chemin de la Terre promise.
« Oui, nous pouvons la justice et l’égalité. Oui, nous pouvons les chances et la prospérité. Oui, nous pouvons guérir cette nation. Oui, nous pouvons réparer ce monde.
« Oui, nous pouvons. »
Barack Obama
Discours de campagne dans le New Hampshire, 10 janvier 2008.
mardi 4 novembre 2008
En attendant Aida...

Giuseppe Verdi (1813 - 1901)
Aida
créé le 24.XII.1871 au Caire
Aida : Adina Aaron
Amnéris : Béatrice Uria-Monzon
Grande Prêtresse : Sandrine Eyglier
Radamès : Walter Fraccaro
Amonasro : Ko Seng-Hyoun
Ramfis : Wojtek Smilek
Le Roi : Dmitry Ulyanov
Le messager : Julien Dran
Direction musicale : Nader Abbassi
Mise en scène : Charles Roubaud
Décors : Emmanuelle Favre
Costumes : Katia Duflot
Lumières : Marc Delamézière
Orchestre & Choeur de l'Opéra de Marseille
Les 25, 27, 30 novembre et les 2, 5, 7 décembre 2008
vendredi 31 octobre 2008
Un beau jour...

Coralie Clément nous revient avec un troisième album "Toystore".
Petit rappel avec ce titre issu de son premier opus "Salle des pas perdus".
Un beau jour
Ou était-ce une nuit
On s'assoit sur un banc
On décide de refaire sa vie
Et sous le firmament
On oublie les règles et les acquis
Et tous nos différends
Sont différents
Un beau jour
Une fin d'après midi
On vole aux quatre vents
Vers un ailleurs
Un atoll, un abri
Une rivière de diamants
On oublie les comptes et les débits
Les quoi, les où, les quand
Simplement, simplement
C'est l'ombre et la lumière
Ces petits riens qu'on aimait tant naguère
San Rémo, le printemps en fleurs
Au loin j'entends battre ton coeur
C'est l'ombre et la lumière
Les vacanciers qui partent aux sports d'hiver
Monaco, Venise où Honfleur
Plus qu'un rêve, un leurre
Un beau jour
Ou était-ce une nuit
On s'assoit sur un banc
On reprend le cours de sa vie
On oublie simplement
Qu'on a vu un peu de paradis
Des mers, des éléments
Simplement, simplement
Coralie Clément - L'ombre et la lumière (Benjamin Biolay - 2001)
lundi 27 octobre 2008
vendredi 24 octobre 2008
Gianni Raimondi
Gianni Raimondi s'est éteint à l'âge de 85 ans voici quelques jours dans sa ville natale.Né à Bologne en 1923, il fait ses débuts à la fin des années quarante ("Rigoletto" à Budrio en 1947) pour s'imposer comme un des ténors les plus importants de sa génération.
Tout au long de sa carrière, il s'est distingué par une voix claire, un aigu vaillant et une solide maîtrise technique.
Partenaire de Maria Callas à plusieurs reprises, notamment au Teatro alla Scala dans "La traviata" (1956) que dirige Carlo Maria Giulini et met en scène Luchino Visconti.
Il retrouve l'année suivante son "Armida" florentine (1952) dans "Anna Bolena" sous la direction de Gianandrea Gavazzeni, Luchino Visconti assurant à nouveau la mise en scène.
Gianni Raimondi de 1956 à 1975 chantera au Teatro alla Scala pas moins de 270 représentations *.
En 1973, il inaugure un Teatro Regio di Torino reconstruit avec Maria Callas non comme partenaire, mais comme metteur en scène pour "I Vespri siciliani".
Si le ténor bolognais a peu connu les honneurs du disque, citons "La traviata" (1962) dirigée par Antonino Votto pour Deustche Grammophon aux côtés de Renata Scotto et de Ettore Bastianini.
Il sera pour la même firme sous la direction de Herbert von Karajan le Rodolfo de Mirella Freni dans un film que signe Franco Zeffirelli (1963).
Pendant trois décennies, il chante avec sagesse un répertoire essentiellement belcantiste sur les plus grandes scènes internationales.
Il met un terme à sa carrière en 1979 pour se consacrer à l'enseignement.
Gianni Raimondi au Teatro alla Scala - Milano
Chronologie sélective.
# ouverture de saison (7 décembre)
1956 La traviata (Callas - Giulini)
1957 Anna Bolena (Callas - Gavazzeni)
1958 Mignon (Simionato - Gavazzeni)
1958 Madama Butterfly (Frazzoni - Gavazzeni)
1958 Mosè (Christoff - Gavazzeni)
1959 Una vita per lo zar (Scotto - Kurtz)
1959 Gianni Schicchi (Gobbi - Gavazzeni)
1960 Tosca (De Osma - Gavazzeni)
1961 Lucia di Lammermoor (Sutherland - Votto)
1962 La Favorita (Cossotto - Gavazzeni)
1962 Faust (Scotto - Gavazzeni)
1962 Rigoletto (Bastianini - Votto)
1962 Semiramide (Sutherland - Santini)
1963 La Bohème (Freni - von Karajan)
1963 L'amico Fritz (Freni - Gavazzeni)
1965 Guglielmo Tell (Guelfi - Pradelli)
1966 Nabucco # (Suliotis - Gavazzeni)
1970 Lucrezia Borgia (Caballé/Gencer - Gracis)
1970 I vespri siciliani # (Scotto - Gavazzeni)
1971 Simon Boccanegra # (Cappuccilli - Abbado)
1972 Norma (Caballé - Gavazzeni)
1975 Norma (Caballé - Pradelli)
Gianni Raimondi à l'Opéra de Marseille.
1951 (jan./fév.?) Rigoletto
1953 (8/12 novembre) La traviata
1954 (février) La traviata
1955 (2 mars) La Bohème
1955 (12 mars) Madama Butterfly
Biographie

Gianni Raimondi - felicemente tenore
Daniele Rubboli
Azzali (1992)
vendredi 17 octobre 2008
Dijon
Agnès Baltsa a toujours eu des problèmes de registres. Carmen les met en évidence de façon cruelle et la mezzo grecque a une conception du rôle qui laisse quelque peu perplexe.Leona Mitchell ne semble pas avoir la moindre idée de ce qu’elle chante et le grand Sam est fort mal à l'aise en Escamilo.
Reste le Don José de José Carreras.
Déjà sur le déclin il n'en conserve pas moins la beauté d'un timbre unique et un engagement vocal et scénique incomparable.
"La fleur" est remarquablement phrasée.
Le ténor s'autorisant même un piano sur le si bémol comme écrit par Bizet.
James Levine fait le service minimum à la tête d'un orchestre et d'un choeur en petite forme et les seconds rôles rivalisent en médiocrité.
La production est d'une indigence rare et les chanteurs en l'absence de mise en scène sont livrés à eux-mêmes.
Une chanteuse aujourd'hui disparue aurait parlé " de spectacle digne d'une matinée à Dijon ".
Ce ne serait pas très aimable pour Dijon !
À fuir.
Georges Bizet (1838 - 1875)
Carmen
créé le 3.III.1875 à l'Opéra-Comique - Paris
Carmen, Agnès Baltsa; Micaela, Leona Mitchell; Don José, José Carreras; Escamillo, Samuel Ramey; Frasquita, Myra Merritt; Mercédès, Diane Kesling; Le Remendado, Anthony Laciura; Le Dancaïre, Bruce Hubbard, Moralès, Vernon Hartman; Zuniga, Ara Berberian.
Mise en scène, Paul Mills; décors & costumes, John Bury.
Metropolitan Opera Orchestra & Chorus
James Levine
1987
1 DVD-DG
samedi 11 octobre 2008
mercredi 8 octobre 2008
dimanche 28 septembre 2008
Comme
Conjonction française presque toujours usitée à la place de : comment.
Ainsi : " Comme ! Tu es pas encore parti ? ". Equivaut au français : comment cela se fait-il ?
Sert aussi à exprimer la stupéfaction : " Hé ! Comme ! Il veut plus partir avec toi ? ".
Ou : " Comme, t'as perdu ton boulot ? ", c'est à dire, explique-toi, je ne comprends pas.
© Robert Bouvier
Ainsi : " Comme ! Tu es pas encore parti ? ". Equivaut au français : comment cela se fait-il ?
Sert aussi à exprimer la stupéfaction : " Hé ! Comme ! Il veut plus partir avec toi ? ".
Ou : " Comme, t'as perdu ton boulot ? ", c'est à dire, explique-toi, je ne comprends pas.
© Robert Bouvier
Comac
Altération de deux mots provençaux : coumé et aco : comme ça.
On l'utilise surtout pour exprimer que quelque chose ou quelqu'un est assez extraordinaire : " Je te leur ai fait un pistou comac ! ".
© Robert Bouvier
On l'utilise surtout pour exprimer que quelque chose ou quelqu'un est assez extraordinaire : " Je te leur ai fait un pistou comac ! ".
© Robert Bouvier
dimanche 21 septembre 2008
vendredi 19 septembre 2008
Rumba

Un film burlesque et poétique qui évoque Tati, Deschamps/Makeïeff ou Nick Park.
Abel, Romy et Gordon savent teinter leur travail, qui reste éminemment théâtral, d'une jolie mélancolie.
On rit, on sourit, on est séduit par un ballet d'ombre ou une danse sur la mer.
Un ovni cinématographique comme nos cousins belges savent si bien les réaliser.
À voir absolument.
Site officiel
Teaser
mercredi 17 septembre 2008
mardi 16 septembre 2008
En attendant Salammbô ...

Ernest Reyer (1823 - 1909)
Salammbô
création au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles en février 1890
Salammbô : Kate Aldrich
Taanach : Murielle Oger-Tomao
Mathô : Gilles Ragon
Schahabarim : Sébastien Guèze
Hamilcar : Jean-Philippe Lafont
Narr’Havas : Wojtek Smilek
Spendius : André Heyboer
Giscon : Antoine Garcin
Autharite : Eric Martin-Bonnet
Direction musicale : Lawrence Foster
Mise en espace : Yves Coudray
Lumières : Philippe Grosperrin
Opéra de Marseille
les 27, 30 septembre et les 2 et 5 octobre 2008
Dossier Carnets sur sol
dimanche 14 septembre 2008
Before sunset
"Before sunset" a le charme des films indépendants. Le temps d'une journée, Céline et Jesse se retrouvent à Paris.De confidence en confidence, d'éclats de rire, en éclats de voix, il est évident que Jesse ne repartira pas.
"Before sunset" est le plus new-yorkais des films parisiens. Un magnifique film sur la relation amoureuse, délicat et lucide.
Tout est construit sur le charme et l'engagement de ses deux acteurs principaux (par ailleurs coscénaristes).
Tous les deux sont d'une incroyable justesse.
Julie Delpy évoque Diane Keaton dans "Annie Hall" ou "Manhattan " tant elle est lumineuse, fragile et désarmante et Ethan Hawke tout en retenue est bien l'un des acteurs les plus brillants de sa génération (à voir ou revoir le cultissime et rare, "La neige tombait sur les cèdres" ("Snow falling on cedars")).
Une scène où l'on croise avec bonheur Albert Delpy et Marie Pillet (parents de Julie Delpy à la ville) n'est pas sans rappeler "2 days in Paris", premier long métrage de l'actrice.
"Before sunset" est un beau film, bavard à souhait, intelligent où l'on assiste à un jeu de séduction subtil et délicat comme si la vie en dépendait.
Et puis il y a ce moment de grâce comme suspendu où le temps d'une valse Julie Delpy s'accompagne à la guitare.
Jesse ne prendra pas son avion...
jeudi 11 septembre 2008
Lucia !

Documentaire de Alberto Pancrazi qui revient sur le lien étroit que Lucia Valentini Terrani a entretenu de 1982 à 1992 avec le Festival Rossini de Pesaro.
Interviews de Pier Luigi Pizzi, Gianfranco Mariotti, Cecilia Gasdia, Katia Ricciarelli, Alberto Terrani, Alberto Zedda.
Extraits de Tancredi (1982 et 1991), La donna del lago (1983), Il viaggio a Reims (1984 et 1992) Maometto II (1985).
Maometto II (Non temer, d'un basso affetto) - Claudio Scimone - Pesaro 1985
samedi 6 septembre 2008
Una giornata al mare

Una giornata al mare
solo e con mille lire
sono venuto a vedere
quest'acqua e la gente che c'è
il sole che splende più forte
il frastuono del mondo cos'è ...
Paolo Conte - Una giornata al mare (1974)
mercredi 3 septembre 2008
Collègue
Nom masculin français dont le sens marseillais est très différent. Un collègue, c'est un ami, voire même une simple connaissance.
On se sert fréquemment de ce mot pour interpeller : " Oh collègue, t'as fini ton travail ? ".
© Robert Bouvier
On se sert fréquemment de ce mot pour interpeller : " Oh collègue, t'as fini ton travail ? ".
© Robert Bouvier
Chichourle
Nom féminin francisé formé par le provençal : chichourlo, jujube.
Au figuré s'emploie pour dire qu'une personne n'a pas grand-chose dans la tête : " C'est pas une cervelle qu'elle a, à peine une chichourle ".
Le mot est également employé en terme d'affection : " Oh, ma belle chichourle ! ".
© Robert Bouvier
Au figuré s'emploie pour dire qu'une personne n'a pas grand-chose dans la tête : " C'est pas une cervelle qu'elle a, à peine une chichourle ".
Le mot est également employé en terme d'affection : " Oh, ma belle chichourle ! ".
© Robert Bouvier
dimanche 31 août 2008
Lyric Horror Picture Show

Florence Foster Jenkins est une aberration vocale, une vedette de série Z.
Il n'en demeure pas moins que le personnage fascine.
Ses enregistrements n'ont jamais quitté le catalogue et Donald Collup lui consacre un documentaire qui vient de paraître en DVD.
Pas moins de quatre pièces de théâtre ("Glorious" et "Souvenir" entre autres) lui ont été consacrées et comme tout "artiste" Jenkins a des héritières bien involontaires.
Bonne écoute !
F.F.J, soprano et reine du couac - Renaud Machart (Le Monde)
Natalia de Andrade
mercredi 27 août 2008
Gomorra
" On ne partage pas un empire d'une poignée de main, on le découpe au couteau. "

Un film âpre, implacable et effrayant.
Gomorra de Matteo Garrone tiré du livre de Roberto Saviano.
Gomorra, dans l'empire de la Camorra - Le Point
Site officiel

Un film âpre, implacable et effrayant.
Gomorra de Matteo Garrone tiré du livre de Roberto Saviano.
Gomorra, dans l'empire de la Camorra - Le Point
Site officiel
samedi 23 août 2008
Götterknabe
C'est ainsi qu'Élisabeth Schwarzkopf surnomma Guido Cantelli (1920 - 1956). Elle venait en janvier 1956 d'inaugurer sous sa direction la Piccola Scala de Milan avec un "Così fan tutte" aujourd'hui légendaire.
Cantelli s'était imposé en une décennie aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis comme l'un des chefs les plus importants de sa génération.
La Scala s'apprêtait à le nommer directeur musical en remplacement de Carlo Maria Giulini et l'on sait l'affection et l'admiration que lui témoignait Arturo Toscanini.
Sa disparition précoce le 25 novembre 1956 dans un accident d'avion ne permet pas de savoir quelle aurait été son évolution artistique avec les forces de la Scala.
Au détour d'un chapitre on apprend que du 26 septembre au 6 octobre 1955 l'orchestre du Teatro alla Scala organisa une tournée européenne (il treno della musica) qui s'arrêta après Nice et avant Paris, Anvers, Bruxelles, Amsterdam, Hambourg, Düsseldorf et Munich à Marseille.
Le 27 septembre 1955, Guido Cantelli dirigeait donc sur la scène phocéenne l'orchestre du Piermarini dans le programme suivant :
Vivaldi - Concerto grosso en ré mineur
Brahms - 1re symphonie
Casella - Paganiniana
Ravel - Daphnis & Chloé suite II
Verdi - I vespri siciliani ouverture (bis)
Travailleur acharné, musicien scrupuleux et curieux, Guido Cantelli laisse un témoignage discographique important et l'on comprend à la lecture de cet excellent ouvrage dans quelle mesure lui l'héritier de Toscanini, mais aussi de De Sabata ou de Votto (dont il fût l'élève) est le précurseur de chefs comme Claudio Abbado ou Riccardo Muti.
Élisabeth Schwarzkopf tenait ce Così milanais comme son plus beau.
Il était, il est vrai, dirigé par "il ragazzo degli dei".
Il ragazzo degli dei
Guido Cantelli direttore d'orchestra
Paolo Bertoli - Mario Giarda
Novara-Monterosa
nov. 2006
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